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Pierre NIVEZ

PONT-AUDEMER

En résumé

Entre tourisme littoral, et urbain au travers de Pont-Audemer, ancienne cité de tanneurs, séjournez dans une des charmantes chambres d'hôtes du Clos du Quesney. La vaste chambre Messire Dubosc est l'escapade idéale pour les amoureux de grands espaces au coeur de la campagne et les amoureux de gastronomie normande (très bonnes tables à proximité).


Maison de maître du 18è siècle, en lisière de forêt, à 5 mn de Pont-Audemer et 30 mn d'Honfleur. Restaurée par les soins de son jeune propriétaire, la décoration mêle objets chinés en brocantes, meubles de famille, tomettes cheminées et parquets. Au rez de chaussée est mis à disposition salon avec coin lecture, piano, TV, DVD, TNT. Communicante avec le salon, salle à manger décorée de vitraux et boiseries remarquables de style anglais des années 1850. Ouverture sur le « jardin clos » (bains de soleil, salon de jardin).
Dates d'ouvertures : toute l'année

Pour me joindre : 0232573642 / 0608861733 / leclosduquesney@aol.com

Mes compétences :
Hotel
Nature
Tourisme

Entreprises

  • Le clos du quesney - Propriétaire

    1778 Du samedi après midi quatorzième jour de fevrier l'an mille sept cent soixante dix huit, devant Robert Le Petit, notaire garde noter du Roy en la ville de Pont-Audemer, ce lieu en diffendance
    Fut present Messire Charles Guy Dubosc chevalier seigneur de la cour de Bourneville Tarier, demeurant en son chateau de la cour de Bourneville, Paroisse d'Etreville

    Extrait de l'acte de vente du clos du Quesney du 14/02/1778, copie conservée à la propriété
  • Le clos du Quesney - Légende

    maintenant
  • Le clos du quesney - Propriétaire

    maintenant
  • Le clos du quesney - Propriétaire

    2013 - maintenant Le clos du Quesney a recu l'agrément de la FONDATION DU PATRIMOINE
  • Le Clos du quesney - Internet haut débit

    2010 - 2010 Le WI-FI est maintenant accessible dans toute la maison ... Gratuitement !
  • Le clos du Quesney - Installation du verger

    2007 - 2007 Avec l'arrivée de l'hiver, c'est le moment des plantations.

    Aux allées champètres, rosiers, camelias, rhododendrons et autres s'ajoute le verger avec ses différentes variétés : pommiers, pruniers, cerisiers, pêchers, abricotiers, figuiers...

    Il ne reste plus qu'à attendre la floraison du printemps pour le plaisir des yeux, et l'arrivée de l'été pour pouvoir déguster ces fruits
  • Les cloches de Corneville - Compositeur

    1877 - 1887 En 1831, le boulevard du Temple à Paris s’enrichit d’un nouveau théâtre : " Les Folies-Dramatiques ". On y représenta d'abord des vaudevilles et des drames-vaudevilles comme Robert Macaire. En 1862, le théâtre fut transporté rue de Bondy. À partir de 1867, il se spécialisa dans l’opérette. Hervé en fut d’abord le compositeur attitré : L'œil crevé (1867), Chilpéric (1868), Le petit Faust (1869), Les Turcs (1869).En 1873, après avoir hésité, Cantin, le directeur, présenta La Fille de Madame Angot, qui venait d’être créée à Bruxelles. Cantin ne retrouva pas dans les spectacles suivants le succès du chef d’œuvre de Lecocq. Seules des reprises régulières de La Fille Angot permirent au théâtre de maintenir le niveau moyen des recettes à un chiffre convenable.

    Enfin, le 19 avril 1877, le directeur des Folies-Dramatiques se décida à présenter une nouvelle œuvre : Les cloches de Corneville.

    Robert Planquette avait déjà fait représenter quelques pochades au café-concert, comme Méfie-toi de Pharaon ou Paille d'Avoine qui ne lui avaient pas apporté la gloire.

    Josette Delly, Michel Dens

    Un jour, un certain Charles Gabet, commissaire de police de son état, eut l’idée d’écrire le texte d’une opérette. Ne connaissant pas grand-chose à la versification, il s'adjoignit Clairville, co-signataire du livret de La Fille de Madame Angot. Robert Planquette fut chargé de composer la partition.

    Plusieurs directeurs de théâtre furent contactés. Aucun ne s'intéressa au projet, auquel il fut reproché de trop ressembler à La Dame Blanche de Boieldieu ou à Martha de Flotow. Mais la musique ne resta pas pour autant dans les cartons. Fin 1873, un inconnu se présenta à Planquette. Fabricant de dessous de plats à musique, il lui offrit d'éditer des morceaux choisis de la partition. Planquette accepta et la musique fit son petit tour de France, sans avoir jamais été jouée dans un théâtre.

    Cantin, voyant cela, se s’intéressa alors à l’ouvrage. Les cloches de Corneville commencèrent ainsi leur carrière triomphale le 19 avril 1877.

    À l’époque, les critiques ne furent pas tendres. Edmond Stoullig par exemple : " Les cloches de Corneville s'intitulent opéra-comique et M. Planquette s'imagine sans doute avoir fait de la musique. Hum !... Appliqués à des refrains de cafés-concerts qui ont traîné partout, les mots de " musiquette " et " d'opérette " nous semblent bien suffisants... Sa partition est un ramassis de polkas, de valses et de rondeaux qui sont autant de réminiscences. Quant à la pièce de MM. Clairville et Gabet, c'est une Dame Blanche transportée au pays du roi d’Yvetot, avec ressouvenirs de La fille du régiment... On prendrait volontiers sa canne et son chapeau si l'on n'était retenu par les artistes, qui font parfois preuve de talent et d'originalité ".



    Mady Mesplé, Bernard Sinclair
    Disque EMI

    En dépit de la critique, l’opérette reçut un accueil triomphal du public. La troupe de la création rivalisait d'entrain et de talent. Ernest Vois tenait le rôle du marquis. Il compensait son manque de voix par un jeu plein d'aisance. Gaspard eut un interprète idéal dans Milher. Simon Max fut un Grenicheux très applaudi. Mlle Gélabert était Germaine avec beaucoup de charme. Mlle Girard (Serpolette), jeune débutante de 18 ans, fut la triomphatrice de l'opérette.

    L'ouvrage fut traduit dans toutes les langues et fit plus de trois fois le tour du monde.À Paris, il atteignit la millième représentation en moins de 10 ans. Les cloches bénéficièrent de maintes reprises dans la capitale jusqu’à la guerre. Reprise à deux reprises à la Gaîté Lyrique (1953 et 1958) avec Michel Dens, la pièce termina sa carrière parisienne lors d’un festival d’opérette donné à la Porte Saint-Martin en 1968. Elle n’a pas quitté les scènes de l’Hexagone, même si ses apparitions ne sont plus aussi fréquentes.


    Des partitions de musiques du 19éme et du début du 20ème siècle sont conservées à la propriété
  • Le Clos du Quesney - Plan de bornage

    1861 - 1861 Aujourd'hui huit août mil huit cent soixante un. De la réquisition de Monsieur Jean Eugène Aubert, Maire de la commune de Corneville, y demeurant, assisté pour les opérations de Bornage, de Monsieur Pivain, Marie & Chedeville, conseillers municipaux.
    Moi Lucien Brière, Géomètre arpenteur, dûment patenté, demeurant à Bourneville, soussigné,

    Certifie m'être transporté le vingt quatre juillet dernire en la dite commune de Corneville sur la bruyère communale dite du Quesney....

    Extrait du plan de bornage du 8 Aout 1861. Document conservé à la propriété
  • Le clos du Quesney - Propriétaire

    1851 - 1880 Pardevant me Victor Alexandre Sauvage, principal clerc de notaire, demeurant à Pont-Audemer,....

    ....Désignation des immeubles.

    Une propriété située sur les communes de Corneville Sur Risle et Valletot, arrondissement de Pont Audemer et consistant en :

    1°Une cour sur masure plantée d'arbres fruitiers, entourée de fossés avec arbres de haute futaie, édifiée de maison de maitre et de plusieurs batiments d'exploitation, plusieurs jardins, unbois taillis ou parc, le tout figurant au cadastre de la commune de Corneville sur Risle...

    Extrait de l'acte de vente du Clos du Quesney conservé à la propriété
  • Le clos du quesney - Propriétaire

    1820 - 1851 Sylvestre Gustave Pichot et son collègue, notaires à Rouen, soussigné__________________________
    A comparu
    Monsieur Pierre Laurent frederic Ferrant, propriétaire, demeurant à Rouen, rue Porcherie n°9

    Lequel a dit que désirant vendre par adjudication en un seul lot les immeubles ci-après désignés, il a fait publier dans les journeaux de la ville de Rouen, et pâr des affiches apposées dans la même ville & à Pont Audemer, lieux environnants, qu'il devait procéder aujourd'hui à midi, en l'étude, et par le ministère de Pichot, à la vente de ces immeubles

    Extrait de la vente du clos du Quesney du 2 septembre 1851, document conservé à la propriété
  • Le Clos du Quesney - Légende

    1690 - 1715 L'intrigue des "Cloches de Corneville " se déroule à la fin du règne de Louis XIV; successivement dans un sentier boisé près du Château et au marché de Corneville-sur-Risle, en Nonnandie (acte I), dans une grande salle du Château (acte 2) et dans le parc (acte 3).

    "J'ai fait trois fois le tour du monde

    et les dangers font mon bonheur…"



    PRÉAMBULE

    A la fin du 17ème siècle, en Normandie, le vieux Marquis de Corneville, impliqué dans une conspiration, est contraint de s'expatrier. Il part avec son fils Henri, un tout jeune garçon ; après avoir confié son château et sa fortune à son fidèle serviteur, Gaspard. Les années passent et ne voyant point son maître réapparaître, Gaspard considère que les biens qui lui sont confiés, désormais, lui appartiennent.

    A la même époque et pour une raison identique à celle du Marquis de Corneville, le Comte de Luceney est forcé de quitter le pays. Il demande à Gaspard de garder sa fille Germaine née depuis quelques jours. Toujours à cette époque, ledit Gaspard trouve une fillette abandonnée dans un champ de serpolet et de ce fait, la prénomme Serpolette. Gaspard fait passer Germaine pour sa propre nièce et, plus tard, il en fera sa servante. Mais, le vieux serviteur, devenu infidèle vis-à-vis de son maître exilé, a pris soin de retirer du registre des baptêmes l'acte de naissance de Germaine.

    "Ding, ding,ding, ding, ding, dong,

    Sonne, sonne, sonne joyeux carillon "

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